« Le secteur privé ne fait pas d’annonces comme les partenaires techniques et financiers (PTF). Nous parlerons aujourd’hui de rentabilité économique, d’impacts sociaux et environnementaux de projets structurants avant toute prise de décision » a martelé Baidy Agne. Selon lui, cette rentabilité économique et financière a déjà fait l’objet de discussions à Dakar. Le secteur privé avait dès lors exprimé sa volonté de co-réaliser les projets structurants de l’Etat en partenariat gagnant-gagnant avec des investisseurs internationaux. Le président du CNP s’est réjoui par ailleurs de la volonté du chef de l’Etat Macky Sall d’associer le secteur privé dans la réalisation de chaque projet.
Revenant sur le premier jour du Groupe consultatif, le président du CNP dit que le secteur privé n’est pas surpris par la confiance des PTF qui se sont engagés à financer le Plan Sénégal émergent (PSE) pour un montant de 3.729,4 milliards FCFA. Il avance comme raisons principales les principes qui sous-tendent l’action du gouvernement actuel (bonne gouvernance, transparence, éthique et efficience) et les atouts et opportunités incitatifs sécurisant pour les investissements publics et privés (Etat de droit, démocratie, stabilité politique et la paix sociale).
El Hadj Diakhaté, envoyé spécial à Paris
Revenant sur le premier jour du Groupe consultatif, le président du CNP dit que le secteur privé n’est pas surpris par la confiance des PTF qui se sont engagés à financer le Plan Sénégal émergent (PSE) pour un montant de 3.729,4 milliards FCFA. Il avance comme raisons principales les principes qui sous-tendent l’action du gouvernement actuel (bonne gouvernance, transparence, éthique et efficience) et les atouts et opportunités incitatifs sécurisant pour les investissements publics et privés (Etat de droit, démocratie, stabilité politique et la paix sociale).
El Hadj Diakhaté, envoyé spécial à Paris