Prenant part au panel d’ouverture sur le thème : « Nouvelle ère pour la finance africaine : le temps des champions est-il arrivé ?», le Pdg du groupe Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani s’est félicité de la tenue de cette rencontre qui constitue selon lui, une belle occasion pour le secteur financier africain de se rencontrer.
En effet, selon M. Kettani, les différents acteurs ont besoin de se connaître, et entre institutions financières, de poser ensemble les problématiques qui se posent au secteur financier. C’est ainsi qu’il a relevé que le continent africain fait face à des défis importants notamment, en ce qui concerne le financement des infrastructures.
De ce point de vue, le patron de Attijariwafa bank indique que le continent a un besoin de financement de 1200 milliards de dollars pour les infrastructures d’ici 2030.
Ensuite, ajoute-t-il, le changement climatique qui impacte le continent africain, sans oublier les autres problématiques liées entre autres à l’industrialisation, l’inclusion, sont au cœur des préoccupations du continent. Il faut, à son avis, voir comment démocratiser l’accès au financement des petits porteurs de projets, et bien sûr les femmes.
« Les thématiques du sommet sont extrêmement importantes. Il faut que les acteurs puissent dialoguer entre eux. Les banques panafricaines doivent émerger, prendre de l’ampleur pour accompagner la transformation du continent », a déclaré Mohamed El Kettani.
Ismaila Ba, Envoyé spécial à Casablanca
En effet, selon M. Kettani, les différents acteurs ont besoin de se connaître, et entre institutions financières, de poser ensemble les problématiques qui se posent au secteur financier. C’est ainsi qu’il a relevé que le continent africain fait face à des défis importants notamment, en ce qui concerne le financement des infrastructures.
De ce point de vue, le patron de Attijariwafa bank indique que le continent a un besoin de financement de 1200 milliards de dollars pour les infrastructures d’ici 2030.
Ensuite, ajoute-t-il, le changement climatique qui impacte le continent africain, sans oublier les autres problématiques liées entre autres à l’industrialisation, l’inclusion, sont au cœur des préoccupations du continent. Il faut, à son avis, voir comment démocratiser l’accès au financement des petits porteurs de projets, et bien sûr les femmes.
« Les thématiques du sommet sont extrêmement importantes. Il faut que les acteurs puissent dialoguer entre eux. Les banques panafricaines doivent émerger, prendre de l’ampleur pour accompagner la transformation du continent », a déclaré Mohamed El Kettani.
Ismaila Ba, Envoyé spécial à Casablanca