Au Sénégal,( en Guinée, en Guinée Bissau, en Gambie, au Cap-Vert, en Mauritanie et en Sierra Léone) les pêcheurs vont en mer tous les 365 jours de l’année. Selon le directeur des pêches maritimes, Mamadou Goudiaby qui a présidé, aujourd’hui, à Dakar la cérémonie d’ouverture de la visite d’échanges sur la cogestion des ressources marines et côtières dans les sites de Cayar, Ngaparou et Joal-Fadiouth, la mer a parfois besoin de se reposer. C’est pourquoi, il juge « anormal de pêcher 12 mois sur 12 ».
Cependant, même s’il comprend le comportement des pêcheurs d’aller chaque jour en mer durant toute l’année qui se justifie par le fait que le poisson est un aliment très demandé dans nos pays respectifs mais aussi au niveau des marchés d’exportation , il précise, d’emblée que, « ce comportement ne s’inscrit pas dans la durabilité de l’exploitation de ces espèces halieutiques ». « Cette pratique nous amène vers la perte d’emplois, la perte de la biodiversité de ces espèces, la perte de l’alimentation et la perte de devises qu’on gagne dans ce secteur », met-il en, garde. Face à cette surpêche, le directeur des pêches maritimes invite les Etats et les organisations professionnelles de pêche à « se remettre en cause en essayant de faire en sorte que les initiatives de cogestion identifiées dans nos pays puissent être capitalisées et servir à mieux faire pour que la pêche soit durable ».
Abdoulaye NDIAYE
Cependant, même s’il comprend le comportement des pêcheurs d’aller chaque jour en mer durant toute l’année qui se justifie par le fait que le poisson est un aliment très demandé dans nos pays respectifs mais aussi au niveau des marchés d’exportation , il précise, d’emblée que, « ce comportement ne s’inscrit pas dans la durabilité de l’exploitation de ces espèces halieutiques ». « Cette pratique nous amène vers la perte d’emplois, la perte de la biodiversité de ces espèces, la perte de l’alimentation et la perte de devises qu’on gagne dans ce secteur », met-il en, garde. Face à cette surpêche, le directeur des pêches maritimes invite les Etats et les organisations professionnelles de pêche à « se remettre en cause en essayant de faire en sorte que les initiatives de cogestion identifiées dans nos pays puissent être capitalisées et servir à mieux faire pour que la pêche soit durable ».
Abdoulaye NDIAYE