« La finance islamique, qui connaît une croissance très rapide, doit être plus régulée et mieux harmonisée pour poursuivre son développement », a souligné l’institution.
La finance qui respecte les principes de la Charia islamique interdit notamment la spéculation, le recours au taux d'intérêt, qui est assimilé à l'usure, les produits ayant une incertitude excessive ou les investissements dans des produits considérés comme illicites comme l’alcool ou les jeux du hasard.
Pour le FMI, ce secteur, actuellement régi par des règles issues majoritairement de la finance traditionnelle, nécessite un cadre régulateur et des structures de contrôle répondant à ses risques spécifiques. Le gendarme financier international souligne le « besoin de davantage d'harmonisation et de clarté dans la régulation, d'une plus grande coopération entre les personnes chargées d'établir les normes dans la finance islamique et conventionnelle, et d'une amélioration des outils pour une supervision effective. »
« La finance islamique opère dans un environnement où les lois et la fiscalité, les infrastructures financières et l'accès à des filets de sécurité financiers et aux liquidités de la Banque centrale sont soit absents, soit inadaptés à ses caractéristiques », ajoute le FMI.
L'institution de Bretton Woods indique, cependant, que le fait que la finance islamique interdise la spéculation et prône un système de partage des risques laisse suggérer qu'elle pose un risque moindre que la finance conventionnelle.
Le FMI souligne aussi le soutien que ce type de finance pourrait apporter aux petites et moyennes entreprises et son rôle potentiel en termes d'investissements dans les infrastructures publiques, via les bons islamiques («sukuks»).
Le poids de la finance halal a doublé en quatre ans, pour atteindre 2000 milliards de dollars. Elle ne représente cependant que moins de 2% des avoirs totaux des banques, estimés à 140 000 milliards.
Ecofin
La finance qui respecte les principes de la Charia islamique interdit notamment la spéculation, le recours au taux d'intérêt, qui est assimilé à l'usure, les produits ayant une incertitude excessive ou les investissements dans des produits considérés comme illicites comme l’alcool ou les jeux du hasard.
Pour le FMI, ce secteur, actuellement régi par des règles issues majoritairement de la finance traditionnelle, nécessite un cadre régulateur et des structures de contrôle répondant à ses risques spécifiques. Le gendarme financier international souligne le « besoin de davantage d'harmonisation et de clarté dans la régulation, d'une plus grande coopération entre les personnes chargées d'établir les normes dans la finance islamique et conventionnelle, et d'une amélioration des outils pour une supervision effective. »
« La finance islamique opère dans un environnement où les lois et la fiscalité, les infrastructures financières et l'accès à des filets de sécurité financiers et aux liquidités de la Banque centrale sont soit absents, soit inadaptés à ses caractéristiques », ajoute le FMI.
L'institution de Bretton Woods indique, cependant, que le fait que la finance islamique interdise la spéculation et prône un système de partage des risques laisse suggérer qu'elle pose un risque moindre que la finance conventionnelle.
Le FMI souligne aussi le soutien que ce type de finance pourrait apporter aux petites et moyennes entreprises et son rôle potentiel en termes d'investissements dans les infrastructures publiques, via les bons islamiques («sukuks»).
Le poids de la finance halal a doublé en quatre ans, pour atteindre 2000 milliards de dollars. Elle ne représente cependant que moins de 2% des avoirs totaux des banques, estimés à 140 000 milliards.
Ecofin