
Le secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts), invite le gouvernement à ouvrir, dans les meilleurs délais, des négociations pour trouver des solutions aux principales revendications des travailleurs sénégalais qui sont « lourdement impactés par la détérioration continue de leur pouvoir d’achat, avec la hausse quotidienne des prix des denrées de première nécessité et de consommation courante, mais aussi le coût élevé du loyer ».
Mody Guiro dénonce, dans le même sillage, « la remise en cause des acquis sociaux, pointant du doigt « certains directeurs généraux qui, au lieu d’aller dans le sens de la promotion de l’emploi, foulent aux pieds la législation sociale en décidant, de manière unilatérale, de licencier des travailleurs ».
Pour lui, il est indispensable de définir un cadre de concertation et d’analyse de la conjoncture économique, politique et sociale du pays, élaborer un programme et des objectifs prioritaires de redressement et de développement économique et social, favoriser toutes les initiatives tendant à consolider l’indépendance alimentaire du pays.
Baïdy Agne reprend la balle au rebond en soulignant que « l’entreprise a été fortement éprouvée ces dernières années à cause de chocs exogènes successifs et sans précédent ». Le président du Conseil national du patronat (Cnp) a souligné la résilience du secteur privé, malgré une dette intérieure qui s’amplifie, des créances auprès des banques et des fournisseurs qui augmentent, des obligations fiscales de plus en plus difficiles à honorer, faute de trésorerie.
« Les chefs d’entreprises, quels que soient le secteur d’activité et la taille vous disent, M. le premier ministre, que la situation est difficile avec les impôts qui poussent, la douane qui pousse, le contrôle économique et l’inspection du travail », rapporte Baïdy Agne.
Il déclare que l’entreprise réitère sa totale disponibilité pour la souveraineté économique, alimentaire, numérique et énergétique. A travers M. Agne, le privé national demande « encore » l’élargissement du contenu local à des secteurs stratégiques, porteurs de croissance et de souveraineté nationale.
« L’école sénégalaise est en souffrance ! », dit, pour sa part, Awa Kane Fall. Celle qui a parlé au nom de tous les élèves du Sénégal explique cela par le manque d’infrastructures adéquates, de manuels scolaires, de laboratoires digne de ce nom, l’insuffisance des équipements, des salles de classe surchargées où il devient difficile d’apprendre et d’enseigner etc.
« Nous ne voulons plus être l’otage de ces conflits (bras de fer entre Syndicats et Etat Ndlr). Nous comprenons les revendications des enseignants. Nous respectons leurs engagements et leurs combats pour de meilleurs conditions de travail. Mais nous, encore une fois élèves, avons un message très clair : nous voulons apprendre, nous avons le droit d’apprendre », assène Awa Kane Fall.
A l’Etat, elle dit : « l’éducation n’est pas une dépense, c’est un investissement ». Elle ajoute qu’un pays qui veut se développer doit donner, à son école, les moyens de réussir. A l’en croire, cela passe par des infrastructures modernes, des enseignants bien formés et motivés, des ressources pédagogiques adaptées à notre époque, une planification rigoureuse qui anticipe et gère les problèmes avant qu’ils ne deviennent des crises.
Dans le même ordre d’idée, le représentant des étudiants du Sénégal regrette le fait qu’il y a « dans les universités, des étudiants sans logement, des paillons saturés et des conditions d’études de plus en plus précaires ». Adama Kébé Sow sollicite, auprès du gouvernement, l’organisation dans les meilleurs délais d’une rencontre dédiée aux représentants des étudiants afin de disposer d’un espace et du temps nécessaires pour exposer leurs préoccupations et proposer des solutions.
Bassirou MBAYE
Mody Guiro dénonce, dans le même sillage, « la remise en cause des acquis sociaux, pointant du doigt « certains directeurs généraux qui, au lieu d’aller dans le sens de la promotion de l’emploi, foulent aux pieds la législation sociale en décidant, de manière unilatérale, de licencier des travailleurs ».
Pour lui, il est indispensable de définir un cadre de concertation et d’analyse de la conjoncture économique, politique et sociale du pays, élaborer un programme et des objectifs prioritaires de redressement et de développement économique et social, favoriser toutes les initiatives tendant à consolider l’indépendance alimentaire du pays.
Baïdy Agne reprend la balle au rebond en soulignant que « l’entreprise a été fortement éprouvée ces dernières années à cause de chocs exogènes successifs et sans précédent ». Le président du Conseil national du patronat (Cnp) a souligné la résilience du secteur privé, malgré une dette intérieure qui s’amplifie, des créances auprès des banques et des fournisseurs qui augmentent, des obligations fiscales de plus en plus difficiles à honorer, faute de trésorerie.
« Les chefs d’entreprises, quels que soient le secteur d’activité et la taille vous disent, M. le premier ministre, que la situation est difficile avec les impôts qui poussent, la douane qui pousse, le contrôle économique et l’inspection du travail », rapporte Baïdy Agne.
Il déclare que l’entreprise réitère sa totale disponibilité pour la souveraineté économique, alimentaire, numérique et énergétique. A travers M. Agne, le privé national demande « encore » l’élargissement du contenu local à des secteurs stratégiques, porteurs de croissance et de souveraineté nationale.
« L’école sénégalaise est en souffrance ! », dit, pour sa part, Awa Kane Fall. Celle qui a parlé au nom de tous les élèves du Sénégal explique cela par le manque d’infrastructures adéquates, de manuels scolaires, de laboratoires digne de ce nom, l’insuffisance des équipements, des salles de classe surchargées où il devient difficile d’apprendre et d’enseigner etc.
« Nous ne voulons plus être l’otage de ces conflits (bras de fer entre Syndicats et Etat Ndlr). Nous comprenons les revendications des enseignants. Nous respectons leurs engagements et leurs combats pour de meilleurs conditions de travail. Mais nous, encore une fois élèves, avons un message très clair : nous voulons apprendre, nous avons le droit d’apprendre », assène Awa Kane Fall.
A l’Etat, elle dit : « l’éducation n’est pas une dépense, c’est un investissement ». Elle ajoute qu’un pays qui veut se développer doit donner, à son école, les moyens de réussir. A l’en croire, cela passe par des infrastructures modernes, des enseignants bien formés et motivés, des ressources pédagogiques adaptées à notre époque, une planification rigoureuse qui anticipe et gère les problèmes avant qu’ils ne deviennent des crises.
Dans le même ordre d’idée, le représentant des étudiants du Sénégal regrette le fait qu’il y a « dans les universités, des étudiants sans logement, des paillons saturés et des conditions d’études de plus en plus précaires ». Adama Kébé Sow sollicite, auprès du gouvernement, l’organisation dans les meilleurs délais d’une rencontre dédiée aux représentants des étudiants afin de disposer d’un espace et du temps nécessaires pour exposer leurs préoccupations et proposer des solutions.
Bassirou MBAYE